moideface

POULLOT François

Votre futur Conducteur de travaux !

panneau interdiction de chantier

 

 

La fontaine de jouvence et la tour de Babel

 
     



Ouf !

Quelle cote, c’est plus de mon age, tu m’as bien eu petite sente, traite que tu es.
Tout d’abord, tu m’as attirée, avec ta pente douce, et puis sournoisement, petit à petit t’as jouer à la grimpette.

Et bien tiens, je m’arrête.

Ouf, je vais aller m’assoire sur ce tronc.

Le ciel, imprimé, éparse de taches blanches, faisait croire à une belle journée de printemps, si ce n’était le feuillage de rouille ; qui habillait la majesté de la forêt.
L’homme se tut, écoutant le bruyant silence, que sa voix oublié  pour un instant, imprimé les sons cacophonique de la nature.
Après s’êtres habitué à ne plus s’entendre, il commença à discerner, là, le sifflet d’un geai, d’un bouvreuil, des branches qui tombent, et d’autres bruit, que les ombres passantes faisaient dans l’invisible de leur course.
Un nuage apportas un peut de fraîcheur, tel un grand chapeau, cachant le maître du ciel, jaune de puissance. Le léger clapotis d’une eau courrait, à perdre haleine, le long du sentier, s’en allant à travers futaies, oubliant le chemin des hommes, pour un instant.
Tout d’un coup, une petite brise venu des lieux secrets, fit frémir les écus d’or et de safran, suspendu au branchages, découvrant ainsi un petit sentier, non plutôt une trace, que laissent les bêtes, ces chemins mystérieux, qui les conduisent à leur demeures.
Mais cette brise ne vint pas jusqu'à lui pour le caresser, lui faire oublier pour un instant, la fatigue et la chaleur ; Elle était là, à jouer frénétiquement, entre ces deux arbres. Juste là, et pas ailleurs, comme si elle voulait lui parler..

« Aller vient, voit le chemin, suis moi et goûte à la froideur, vient petit homme. »

Ha, que diable, dit-il à haute voix, si tu es aussi traîtresse que ce sentier, tu peu toujours sifflet, que je te suive.

« Allons, vient, crois moi, il fait beau marcher en moi, toujours frais entre mes bras qui souffle d’en haut vers en bas. »

Hum !

L’homme résolu à cette argument, ramassa son bâton, se leva du tronc et se mit à redescendre un petit peu le sentier, il s’arrêta devant les deux arbres ou la brise jouait, puis s’en hésité plongeant dans sa fraîcheur, et alla ainsi de son pas ragaillardi le long de la trace qui courrait sous la montagne.
La bise avait tenu sa promesse, la fraîcheur enveloppante, l’avait rajeuni de quelques heures, et lui permis de laisser vagabonder son esprit, libéré de ces taches terrestre de la fatigue, vers les songes éveillés, que lui murmurait la nature environnante.
Il marchait maintenant depuis au moins une bonne heure, libre et léger, ne se rendant pas compte que la trace s’était incurvé vers le haut, tout doucement d’abord, laissant faire croire, qu’elle était toujours pareil, aider par cela, par les arbres et les futaies, ces complices, puis sure d’elle, elle s’était mise à gravir de plus en plus rudement la montagne.

- Halte là, à continuer ainsi, je vais finir par arriver on ne sait ou, et bise ou pas, la sueur monte, tu m’a trahi toi aussi, judas, quand a toi la trace je ne t’oublierais pas de sitôt, tu peut me croire.

Il s’assit à même le sol, humide, mais qu’importe, la fatigue l’emportait sur le confort. La mousse qui lui servait de coussin, s’abreuvait un peut plus haut, au sein d’une flaque, source de vie.
Puis il s’allongea carrément et s’endormit sur l’instant, débridant ainsi totalement son esprit



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